Laissez-moi danser… dans les robes de Dalida

Fan de robes de soirée ou de Dalida ?? Alors cette exposition est faite pour vous!  Dalida c’est d’abord une voix et un accent méditerranéen singuliers, et des chansons mémorables sur lesquelles on danse encore aujourd’hui. Et puis c’est aussi une silhouette, un corps de rêve, mince, élancé, mis en valeur dans des robes incroyablement glamour et théâtrales, couronnées d’une chevelure en cascade. Et puis tout ça a volé en éclat, une fin tragique qui a rendu le mythe immortel comme la plupart des stars foudroyées en plein succès. Le Palais Galliera rend hommage à la célèbre chanteuse, à l’occasion du trentenaire de sa disparition, dans une jolie exposition à découvrir jusqu’au 13 août.

Dès l’entrée dans la cour la majesté du Palais Galliera avec sa rampe aux colonnes ne laisse pas indifférent. Une fois à l’intérieur c’est les chansons qui résonnent déjà et ces robes magnifiques qui émerveillent : velours rouge cerise, organza de soie, manteau de fourrure, chute de reins vertigineuse, lamé argent, costume à paillettes, plumes d’autruche, taille ceinturée, accessoires brillants, sandales à talons et bijoux. Absolument rien n’est laissé au hasard. Et puis Dalida était aussi un caméléon ; au fil des époques elle a tout osé porter : classique et intemporelle en Yves Saint Laurent, sixties avec Balmain, vague hippie, extravagance disco à paillettes avec Michel Fresnay, etc… Une chose est certaine, elle aimait la mode et les couturiers avaient un modèle de rêve à habiller.

Ce que j’ai particulièrement apprécié dans cette expo? Le fait que pratiquement toutes les tenues présentées aient été mises en image dans des vidéos d’époque où elle chantait et dansait sur les plateaux de télévision, dans des extraits de films cinématographiques, ou dans ses clips. Tous les visiteurs s’arrêtent devant ces écrans pour chanter des paroles connues par coeur. C’est léger, entrainant, divertissant. Mon seul regret? N’avoir pu essayer une robe Guy Laroche et une paire de chaussures Charles Jourdan … même si je ne serais pas entrée dedans.

Robe de scène, Guy Laroche, 1983

Ensemble de scène, cape, body bustier et noeud papillon. Michel Fresnay (création du dessin) et Mine Barral Vergez (réalisation du modèle), 1980

Dalida, une garde-robe de la ville à la scène

Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris

10, avenue Pierre-1er-de-Serbie

75116 Paris

Tél : 01 56 52 86 00

 

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